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INTERVIEW
Après la rencontre ayant réuni 150 artistes mobilisés par la Fédération Centrafricaine de Musique (FECAM) autour de l'ancienne Présidente de la Transition, Catherine Samba-Panza, au village Samba, le Président de la FECAM, Saint-Juste Guere-Mbenzi, s'est déclaré pleinement satisfait des résultats obtenus. Dans une interview exclusive accordée au journal Le Gardien-Médias, il a dévoilé la feuille de route de la fédération, articulée autour de trois priorités : (i) le renforcement des capacités et des équipements, (ii) la formation des artistes (iii) et l'unité du secteur culturel. Il a également insisté sur la nécessité de professionnaliser les acteurs culturels, d'améliorer la gouvernance et de promouvoir une gestion transparente afin de renforcer la confiance entre les artistes et la FECAM.
Dans ses réponses au journal Le Gardien-Médias, le Président en exercice de la FECAM, Monsieur Saint-Juste Guere-Mbenzi, a également souligné le rôle essentiel de l'État comme premier partenaire de la fédération, tout en saluant le soutien du Président de la République et du ministère chargé des Arts et de la Culture centrafricain. Il a plaidé pour une véritable politique nationale en faveur du secteur culturel, estimant que l'art constitue un levier de diplomatie, de développement économique, de cohésion sociale et de consolidation de la paix.
Enfin, le patron de la FECAM a lancé un vibrant appel aux artistes et aux acteurs culturels à privilégier le travail, la réflexion, la transparence et le respect des textes de la fédération, afin de bâtir une industrie culturelle forte. Son ambition est formellement claire ; Saint-Juste Guere-Mbenzi souhaite à que, d'ici cinq ans, la République centrafricaine dispose d'une grande salle de spectacle, d'un festival international de référence, d'avoir des artistes de renommée mondiale et d'une culture pleinement valorisée comme symbole de l'identité nationale. Ci-dessous, l’intégralité de l’entretien :
JOURNAL LE GARDIEN-MEDIAS : MONSIEUR SAINT-JUSTE EXUPERY GUERE-MBENZI OMBI, BONJOUR. VOUS ÊTES PRÉSIDENT FONDATEUR DU GROUPE PROMESSE DIVINE, PRÉSIDENT FONDATEUR DE L'ASSOCIATION PROMESSE DIVINE, PROMOTEUR DE LA RADIO ECHO-GOSPEL, PRÉSIDENT FONDATEUR ET PRÉSIDENT EN EXERCICE DE LA FÉDÉRATION CENTRAFRICAINE DE MUSIQUE (FECAM), AINSI QUE PROMOTEUR DU CENTRE CULTUREL NATIONAL CATHERINE SAMBA-PANZA. POUVEZ-VOUS NOUS PARLER DE VOTRE PARCOURS MUSICAL RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?
Saint-Juste Exupéry Guere-Mbenzi : Bonjour Monsieur le journaliste. Merci pour cette question qui va me permettre d'éclairer la lanterne du public centrafricain sur mon parcours dans le domaine de la musique en Centrafrique. Je suis essentiellement un artiste de musique gospel. Toutefois, lorsque les circonstances l'exigent, je compose également des chansons à caractère social, notamment pour promouvoir la paix, la cohésion sociale et la sensibilisation citoyenne. Dieu m'a accordé le don de composer des mélodies et des textes. Je suis donc auteur-compositeur, et plusieurs de mes œuvres sont aujourd'hui connues du grand public centrafricain, notamment E Tene Na Mo Singuila Baba, Ngangou Ti Mbi Gui Mo et, plus récemment, I Gonda Nzapa.
Mon parcours a véritablement commencé vers 2008 au sein de mon église locale, l'Église Apostolique des 92 Logements, où j'étais président du groupe de louange « Les Mages ». À la suite d'une crise qui avait fragilisé ce ministère, j'ai pris l'initiative de former les enfants de l'École du Dimanche (Ecodim) afin d'assurer la relève dans le cadre de la louange et d'adoration. En 2012, cette initiative a abouti à la création du groupe Promesse Divine, un nom inspiré du Psaume 8, verset 3. Dès 2013, le groupe était invité au Tchad, puis en 2014 au Cameroun. La même année, le groupe Promesse Divine a été sélectionné comme meilleur groupe au concours du FESPAM. En 2017, nous avons également remporté le premier prix du concours de la Francophonie grâce à la chanson Orphelin, qui est également l'une de mes compositions. Au-delà de ma carrière artistique, je me considère également comme un promoteur de la musique centrafricaine. J'ai accompagné et produit plusieurs artistes centrafricains, notamment la chantre Anita Kossingou, et d’ailleurs c’est moi qui ai lancé la carrière de cette dernière. J'ai accompagné et produit le chantre Victor Kangala et Emery Vobimade, entre autres.
VOUS VENEZ D'ORGANISER UN DÉPLACEMENT AVEC PLUSIEURS ARTISTES AU VILLAGE SAMBA. À L'ISSUE D'UNE RENCONTRE AVEC L'ANCIENNE PRÉSIDENTE DE LA TRANSITION, CATHERINE SAMBA-PANZA, QUELLE EST VOTRE PRINCIPALE SATISFACTION ET QUELS ENGAGEMENTS CONCRETS AVEZ-VOUS OBTENUS ?
Saint-Juste Exupéry Guere-Mbenzi : Je peux dire que je suis pleinement satisfait, car tous les objectifs fixés pour cette visite ont été atteints. L'objectif principal était de permettre à Son Excellence Catherine Samba-Panza d'échanger directement avec les artistes afin de mieux comprendre leurs préoccupations et d'identifier les moyens de les accompagner. Nous savons tous qu'elle est une personnalité profondément attachée à la promotion de l'art et de la culture. Pour la FECAM, elle constitue une personne-ressource importante. Cette rencontre s'inscrivait également dans le cadre du partenariat que nous développons autour du Centre Culturel Catherine Samba-Panza.
En termes d'engagements, la Présidente a accepté d'accompagner nos différents projets. Elle envisage non seulement d'apporter un soutien direct dans la mesure de ses possibilités, mais aussi de nous aider à mobiliser des financements auprès des partenaires nationaux et internationaux. Cet engagement constitue déjà une base concrète sur laquelle nous travaillons.
QUELLES SERONT LES PREMIERES ACTIONS QUE LA FECAM COMPTE METTRE EN ŒUVRE DANS LES PROCHAINES SEMAINES A LA SUITE DE CETTE VISITE ?
Nous sommes actuellement en train de finaliser le projet de création d'un studio de référence, que nous présenterons à la Fondation Catherine Samba-Panza afin d'obtenir son accompagnement. Nous accélérons également la préparation du projet Tremplin des Jeunes Talents, dont le lancement est prévu dans moins de deux mois. Enfin, nous poursuivons les travaux préparatoires du Festival des Musiques Authentiques de Centrafrique, un projet majeur pour lequel nous avons sollicité son appui institutionnel afin de mobiliser les financements nécessaires.
JUSTEMENT, OU EN ÊTES-VOUS AVEC LE PROJET DE FESTIVAL DES MUSIQUES AUTHENTIQUES DE CENTRAFRIQUE ET QUAND ESPÉREZ-VOUS LE LANCER ?
À ce stade, le projet est encore en phase d'avant-projet sommaire, tout en sachant que c’est un très grand projet. Nous avons déjà élaboré les grandes orientations, mais un important travail de finalisation reste à accomplir. Notre objectif est d'achever le document de projet avant la fin de l'année 2026, afin de l'inscrire dans notre plan d'action de 2027. Cette étape majeure nous permettra de rechercher officiellement des partenaires techniques et financiers, en vue de son lancement.
LE PROGRAMME TREMPLIN DES JEUNES TALENTS EST-IL DÉJÀ STRUCTURÉ ? ET QUELS ARTISTES POURRONT EN BÉNÉFICIER ?
Oui, ce programme est déjà bien structuré, comme cela a été présenté par Elodie Mbetid lors de notre rencontre avec Son Excellence Catherine Samba-Panza à Samba. Il s'agit d'un festival multidisciplinaire destiné à révéler et promouvoir les jeunes talents dans plusieurs domaines : musique, slam, humour, peinture, mode, stylisme et bien d'autres disciplines artistiques. Le festival reposera sur deux volets : un concours permettant aux candidats de remporter des distinctions et un espace d'exposition consacré aux œuvres artistiques. L'événement s'étendra sur une semaine. Les compétitions se dérouleront du lundi au vendredi, et deux arrondissements passeront par jour, tandis que le samedi sera consacré à une grande manifestation populaire et le dimanche à la finale suivie de la remise des prix.
QUELS SONT LES PROJETS PRIORITAIRES DE LA FECAM A COURT TERME, D'ICI LA FIN DE L'ANNÉE 2026 ?
Trois projets constituent nos principales priorités. Le premier est le Tremplin des Jeunes Talents. Le deuxième est un concert hommage à l'artiste Petit Centro, figure emblématique de la musique centrafricaine qui traverse actuellement une période très difficile de son histoire, en raison de problèmes de santé et de sa mobilité réduite. À travers ce concert, nous souhaitons valoriser son immense contribution, pendant son passage artistique sur la scène musicale centrafricaine. C’est un projet qui va permettre la reprise de ses œuvres par d'autres artistes et faire en sorte qu'il, ou ses ayants droit, bénéficie des revenus générés par ces interprétations. Cette initiative vise également à mobiliser un élan national de solidarité en sa faveur. Le troisième projet est l'organisation du traditionnel concert du 31 décembre, à l’occasion de la fête du nouvel an. Par ailleurs, nous poursuivons l'installation des représentations régionales de la FECAM, notamment à Bossangoa, Kaga-Bandoro, Bria, Birao et Ndélé. À l'international, nous travaillons également à la mise en place de représentations en France, en Côte d'Ivoire et, éventuellement, au Congo.
QUELLE EST VOTRE FEUILLE DE ROUTE À MOYEN TERME POUR PROFESSIONNALISER LES ARTISTES CENTRAFRICAINS ET AMÉLIORER LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL ?
Notre feuille de route repose sur trois axes majeurs. Le premier concerne le renforcement des capacités techniques et logistiques. Nous souhaitons doter les artistes d'équipements modernes, une sonorisation d’une capacité de grandes envergures pour améliorer la qualité du son et de l'éclairage. Nous allons former davantage nos ingénieurs de son et mettre en place un studio de référence. Le deuxième axe porte sur la formation des artistes. Un artiste doit maîtriser non seulement son art, mais également la gestion de sa carrière, la conduite de ses projets et les techniques modernes de communication. Enfin, le troisième axe est celui de l'unité du monde artistique. Nous voulons promouvoir l'amour, la tolérance et la solidarité entre les artistes afin de construire un secteur plus fort et mieux structuré. C'est autour de ces trois priorités que la FECAM entend poursuivre la professionnalisation et la structuration durable du secteur artistique et musical en République centrafricaine.
À LONG TERME, QUELLE VISION PORTEZ-VOUS POUR QUE LA MUSIQUE CENTRAFRICAINE PUISSE RAYONNER EN AFRIQUE ET SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE ?
Je pense que nous sommes déjà engagés dans cette dynamique. C'est notamment pour cette raison que la FECAM met progressivement en place ses bureaux au sein de la diaspora afin de favoriser l'exportation de la musique centrafricaine sur la scène internationale. Nous travaillons également sur un projet de distribution numérique à grande échelle à travers les plateformes de streaming, afin de commercialiser les œuvres des artistes centrafricains à l'échelle mondiale. La création prochaine du bureau de la FECAM en France constitue une étape importante dans cette stratégie. Ce bureau nous permettra notamment de disposer d'une structure juridique et financière adaptée pour développer ces activités à l'international. Par ailleurs, nous multiplions les partenariats avec des organisations similaires. Au mois de mars dernier, j'étais au Sénégal où j'ai rencontré les responsables de l'AMS afin d'étudier les possibilités de participation des artistes centrafricains à des festivals internationaux. Nous menons également des démarches similaires au Cameroun. Notre ambition est de faire rayonner durablement la musique centrafricaine au-delà de nos frontières.
LA FECAM COMPTE-T-ELLE ÉTABLIR DES PARTENARIATS AVEC LE GOUVERNEMENT, LE SECTEUR PRIVÉ OU LES PARTENAIRES INTERNATIONAUX POUR FINANCER CES PROJETS ?
Notre premier partenaire demeure l'État centrafricain. Dans un contexte où les mécanismes liés aux droits d'auteur restent encore insuffisamment développés et où les financements extérieurs demeurent limités, l'appui de l'État de notre pays est indispensable. La FECAM travaille en étroite collaboration avec le ministère chargé des Arts, de la Culture et du Tourisme, ainsi qu'avec le ministère de l'Administration du Territoire qui nous ont accordé notre reconnaissance officielle. Le Président de la République a apporté également son modeste soutien au secteur culturel, et nous sommes tous témoins. Plusieurs artistes ont été intégrés à la fonction publique grâce à son engagement. Certes, cela ne résout pas toutes les difficultés, mais c'est un signal fort et encourageant. Nous poursuivons donc le dialogue avec les institutions nationales ainsi qu'avec les partenaires internationaux afin de mobiliser davantage de ressources.
LORS DE VOTRE RENCONTRE DE SAMBA, MADAME CATHERINE SAMBA-PANZA A INSISTÉ SUR LA BONNE GESTION DES ÉQUIPEMENTS ET DES RESSOURCES. QUELLES GARANTIES LA FECAM PEUT-ELLE OFFRIR POUR ÉVITER LES ERREURS DU PASSE ?
Les observations formulées par Son Excellence Catherine Samba-Panza concernaient essentiellement le Centre Culturel Catherine Samba-Panza, dont elle avait personnellement soutenu la création lorsqu'elle était Présidente de la Transition. Malheureusement, une grande partie des équipements qui avaient été installés a disparu au fil des années, alors que leur gestion relevait des structures publiques. Pour notre part, le groupe Promesse Divine a réhabilité le Centre culturel sur fonds propres. Nous avons démontré notre capacité à gérer ce patrimoine avec sérieux et transparence. C'est cette crédibilité qui a motivé aujourd'hui la volonté de Madame Catherine Samba-Panza de commencer à soutenir à nouveau ce centre afin que ça soit bénéfique à l'ensemble des artistes centrafricains.
LES ARTISTES ONT SOUVENT ÉTÉ DIVISÉS. COMMENT COMPTEZ-VOUS PRÉSERVER L'UNITÉ OBSERVÉE LORS DE LA RENCONTRE DE SAMBA ?
J'insiste constamment sur la nécessité d'un changement de mentalité. Nous sommes déjà engagés dans un véritable processus d'unification des artistes. Les divisions trouvent généralement leur origine dans le manque de transparence, la mauvaise gouvernance et la rétention d'informations. Une fédération ne peut fonctionner durablement sans rendre compte à sa base. Nous nous engageons donc à présenter régulièrement nos plans d'action, nos rapports d'activités ainsi que nos rapports financiers. Nous privilégions également le respect strict des statuts et du règlement intérieur, qui constituent le socle même de notre organisation. Si chacun respecte les textes librement adoptés, les divisions auront beaucoup moins de place.
QUELS MÉCANISMES ENVISAGEZ-VOUS POUR RENFORCER LES CAPACITÉS DES ARTISTES EN MATIÈRE DE PRODUCTION, DE MANAGEMENT ET DE DROITS D'AUTEUR ?
La réponse tient essentiellement dans la formation, qui constitue une priorité absolue de notre plan d'action. Nous voulons former les artistes afin qu'ils comprennent les différents métiers qui composent l'industrie musicale : artiste, manager, producteur, promoteur, communicateur ou encore auteur-compositeur. Une meilleure maîtrise de ces différents rôles permettra aux artistes de produire des œuvres de meilleure qualité et de mieux gérer leur carrière.
QUEL RÔLE LA MUSIQUE PEUT-ELLE JOUER AUJOURD'HUI DANS LA CONSOLIDATION DE LA PAIX ET DE LA COHÉSION SOCIALE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?
La musique peut jouer un rôle de premier plan. Les armes sont manipulées par des hommes, mais les conflits naissent avant tout dans les cœurs. Or, la musique est capable de toucher les consciences, de désarmer les esprits et de transmettre des messages de paix. Si l'État impliquait davantage les artistes dans les campagnes de sensibilisation, la consolidation de la paix et de la cohésion sociale serait renforcée. Les médias ont également un rôle essentiel à jouer dans cette dynamique. À Samba, nous avons symbolisé cet engagement en procédant à une plantation d'arbres. Ce geste traduisait notre volonté de montrer que les artistes peuvent également être des acteurs du développement durable et de l'engagement citoyen.
QUEL MESSAGE ADRESSEZ-VOUS AUX AUTORITÉS AFIN QU'ELLES ACCORDENT DAVANTAGE DE PLACE À LA CULTURE CENTRAFRICAINE DANS LES POLITIQUES PUBLIQUES ?
Mon message est simple : aucun pays ne peut véritablement se développer sans une politique ambitieuse en faveur de la culture. L'art et la culture constituent la vitrine de notre identité nationale. Ils représentent également un puissant outil diplomatique. De nombreux pays sont connus à travers leurs artistes de renommée internationale. La République centrafricaine possède un immense potentiel culturel qui mérite d'être valorisé. C'est pourquoi nous encourageons également les artistes à promouvoir davantage les sonorités et les rythmes authentiquement centrafricains afin que notre musique reflète véritablement notre identité.
EN TANT QUE PRÉSIDENT DE LA FECAM, OU VOYEZ-VOUS VOTRE ORGANISATION DANS CINQ ANS ET QUEL HÉRITAGE SOUHAITEZ-VOUS LAISSER AU MONDE CULTUREL CENTRAFRICAIN ?
Dans cinq ans, je rêve de voir émerger plusieurs artistes centrafricains de renommée internationale. Dans cinq ans, je souhaite également que notre pays dispose d'une grande salle de spectacle, d'équipements modernes et d'un grand festival international capable d'attirer des artistes venus de toute l'Afrique. Je rêve aussi d'une collaboration étroite entre la FECAM, le Gouvernement et les autres secteurs de la vie nationale, notamment le sport. Les artistes peuvent accompagner les grandes compétitions nationales et internationales, participer aux cérémonies officielles et contribuer au rayonnement de notre pays. Mon plus grand souhait est que la promotion de notre culture devienne une véritable priorité nationale, car notre identité culturelle constitue une richesse encore insuffisamment exploitée.
SI NOUS VOUS DONNONS L’OCCASION D’ADRESSER UN MESSAGE ENFIN A L’ENDROIT DES ACTEURS CULTURELS CENTRAFRICAINS, ÇA SERA LEQUEL ?
J'invite tous les acteurs culturels à prendre conscience de leur responsabilité. Il faut réfléchir, proposer des idées claires et surtout travailler pour les concrétiser. Nous passons parfois plus de temps à nous plaindre qu'à construire. Pourtant, le développement naît des idées, de l'engagement et du travail. Si chacun apporte sa contribution avec sérieux, nous pourrons transformer durablement le secteur culturel centrafricain
MONSIEUR SAINT-JUSTE EXUPÉRY GUERE-MBENZI OMBI, JE TIENS À RAPPELER QUE VOUS ÊTES LE PRÉSIDENT FONDATEUR DU GROUPE PROMESSE DIVINE, PRÉSIDENT FONDATEUR DE L'ASSOCIATION PROMESSE DIVINE, PROMOTEUR DE LA RADIO ECHO-GOSPEL, PRÉSIDENT FONDATEUR ET PRÉSIDENT EN EXERCICE DE LA FÉDÉRATION CENTRAFRICAINE DE MUSIQUE (FECAM), AINSI QUE PROMOTEUR DU CENTRE CULTUREL NATIONAL CATHERINE SAMBA-PANZA ; LE JOURNAL LE GARDIEN-MÉDIAS VOUS REMERCIE POUR CET ENTRETIEN.
C'est à moi de vous remercier, Monsieur le Journaliste, ainsi que le journal Le Gardien-Médias, pour cette opportunité qui me permet de partager notre vision et nos ambitions pour le développement de la musique et de la culture centrafricaines.
Réalisée par
Selda Junior BOUTÉ