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Quotidien indépendant d'information générale, d'analyse, d'enquête et de lutte contre la désinformation en Centrafrique

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RCA : L’ANAC RENFORCE LES COMPÉTENCES DE SON PERSONNEL POUR UNE AVIATION PLUS SURE EN CENTRAFRIQUE  

 

Dans un contexte où la sécurité aérienne demeure une priorité stratégique, l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) intensifie ses efforts pour se conformer aux standards internationaux. Sous l’impulsion de son Directeur Général, Monsieur Jean Mexin ATAZI YEKE, l’institution mise résolument sur le renforcement des capacités de son capital humain, considéré comme un levier essentiel de performance. 

 

C’est dans cette optique qu’une session de formation de cinq jours dédiée aux « Techniques d’audit », a été lancé personnellement par le Directeur Général de l’ANAC, Monsieur Jean Mexin ATAZI YEKE, ce lundi 13 avril 2026 dans l’enceinte de tour de contrôle à l’aéroport Bangui M’Poko, au profit du personnel technique de cette institution. Cette initiative bénéficie de l’appui de l’Agence de Supervision de la Sécurité de l’Aviation Civile en Afrique Centrale, un partenaire régional clé dans la promotion de la sécurité aérienne en Afrique centrale.  

 

L’objectif principal de cette formation est de doter les agents de compétences approfondies en matière de procédures d’inspection et d’audit. Ces outils sont indispensables pour garantir une supervision efficace du secteur aérien, notamment dans un environnement où les exigences réglementaires ne cessent d’évoluer.

 

Selon les normes établies par Organisation de l’aviation civile internationale, la qualification du personnel technique constitue un pilier fondamental du système de sécurité aérienne. À ce titre, cette formation s’inscrit dans le respect de l’Élément crucial 4, relatif au « Personnel technique qualifié », qui exige des États membres de disposer de ressources humaines compétentes et régulièrement formées.

 

Au-delà de l’acquisition de connaissances théoriques, cette session vise également à renforcer les capacités pratiques des participants, afin de leur permettre de mener des audits rigoureux et conformes aux standards internationaux. Il s’agit ainsi de consolider le rôle de régulateur de l’ANAC, tout en améliorant la crédibilité du système de supervision de l’aviation civile en République centrafricaine. 

 

Il convient de préciser ici en passant que cette initiative traduit une volonté claire des autorités de hisser le niveau de conformité du pays aux normes internationales, condition indispensable pour garantir la sécurité des opérations aériennes et renforcer l’attractivité du secteur. 

 

À l’occasion de l’atelier de renforcement des capacités des experts de l’ANAC, tenu le lundi 13 avril 2026, Mohamed Elias Maherzi, formateur de nationalité tunisienne, a livré à la presse les contours de sa mission en République centrafricaine. Directeur de l’organisme de formation et d’accompagnement EM AEROSERVICES, il intervient à la demande de l’Agence de Supervision de la Sécurité de l’Aviation en Afrique centrale, une structure régionale regroupant plusieurs pays, dans le cadre du renforcement de la sécurité de l’aviation civile.

 

Durant toute la semaine, l’expert va mettre son expertise au service des professionnels centrafricains de l’aviation civile à travers une formation axée sur les techniques d’audit en matière de sécurité. Selon lui, cette initiative vise principalement à renforcer les compétences des acteurs du secteur, en leur permettant d’acquérir des connaissances actualisées et conformes aux exigences internationales. « Cette formation s’inscrit dans une dynamique de formation continue, essentielle pour garantir l’amélioration constante des activités de l’aviation civile, notamment en matière de respect des normes de sécurité », a-t-il expliqué. 

 

Mohamed Elias Maherzi a également tenu à préciser que son intervention ne consiste pas à introduire de nouvelles pratiques, mais plutôt à transmettre des connaissances alignées sur les standards internationaux, notamment ceux établis par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). 

 

Adoptant une approche pédagogique participative, le formateur entend privilégier les échanges avec les participants, qu’il considère comme de véritables partenaires. « Mon rôle est de partager mes compétences avec des collègues, et non de m’adresser à de simples stagiaires », a-t-il souligné.

 

Il a enfin encouragé les apprenants à faire preuve d’assiduité, d’attention et surtout d’engagement, en posant des questions afin de favoriser des discussions enrichissantes et adaptées aux réalités du terrain. Cet atelier marque ainsi une étape importante dans le processus de professionnalisation et de mise à niveau des experts de l’aviation civile centrafricaine. 

 

L’un des formateurs, Mohamed Elias Maherzi, de la nationalité tunisienne, Directeur d’un organisme de formation et d’accompagnement dénommé EM AEROSERVICES en Tunisie, a, à l’issue du lancement officiel des travaux, déclaré ce qui suit à la presse : « Je suis actuellement en mission à la demande de l’Agence de Supervision de la Sécurité de l’Aviation en Afrique centrale, une agence qui regroupe plusieurs pays d’Afrique centrale, dans le cadre du renforcement de la sécurité de l’aviation civile. Durant cette semaine, je suis à la disposition des professionnels de l’aviation civile de la République centrafricaine pour animer une formation portant sur les techniques d’audit en matière de sécurité de l’aviation civile. 

 

Cette formation vise avant tout l’acquisition de connaissances et le renforcement des capacités des acteurs en charge de la sécurité. Elle s’inscrit dans une dynamique de formation continue, contribuant à l’amélioration constante des activités de l’aviation civile, notamment en ce qui concerne les normes de sécurité. 

 

Il ne s’agit pas ici d’apporter une expérience nouvelle, mais plutôt de transmettre des connaissances conformes aux dispositions de la réglementation internationale, notamment celles élaborées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Mon rôle est donc de mettre à profit mes compétences pour partager ces connaissances avec les apprenants, que je considère comme des collègues et partenaires, et non comme de simples stagiaires. 

 

Nous privilégierons une approche participative, basée sur l’échange. J’espère qu’ils feront preuve d’assiduité et d’attention, et surtout qu’ils n’hésiteront pas à poser des questions afin de favoriser des échanges enrichissants et des réponses adaptées à leurs préoccupations », a-t-il ajouté. 

 

En misant sur la formation continue, l’ANAC envoie un signal fort : celui d’une institution engagée dans une dynamique de professionnalisation durable, au service d’une aviation civile plus sûre, plus fiable et résolument tournée vers les standards internationaux. 

 

Reportage de

Selda Junior BOUTÉ

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